Coucou!

Coucou!
Coucou les gennn'Z.
Voilà.
J'ai un p'tit problem'.
Biiicooupp de Gen'Z me demandent si je peux les prevenir quand ma suite arrive, etc...
Ca me dérenge pas du tout, mais le seul p'ti problem', c'est que totues ces demandes sont un p'ti peu éparpillées partout sur mon blog, et j'ai un peu [ Bcp] de mal à le dire à tout le monde.
Alors...
Une solution?
Tout ceux qui veulent que je les prévienne quand ma suite sera là, et ben me lache 3 coms ici, et en plus de ça , ils auront un lien xD.
Comme ça, ca va vraiment me faciliter la chose, et je vous enserais vraiment reconaissante.

Sinon, nous avons mis plusieurs chap' d'un coup avec mon amiie sur not' Blog, et allez y y faire un tour s'iivouplaiit'^^.
Fiction-483








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# Posté le vendredi 20 avril 2007 12:40

Modifié le dimanche 06 mai 2007 12:32

Chapitre 4: Poignée cassée

Chapitre 4: Poignée cassée
Chapitre 4: Poignée cassée

-Oups, gémis-je.

Pendant quelques instants, Bill regarda d'un air interdit la poignée qui se trouvait dans ma main.

Le calme avant la tempête.

-
Dis-moi que je rêve.

Oh, mon dieu.

Cette voix si calme me fait aussi peur que si il m'aurait mis un couteau sous la gorge.

-
Tu viens de casser la poignée? Murmura-t-il, en espacant malheureusement chaque syllabe.

Je me ratatina sur place.

-
Euh... Oui? Finis-je par articuler.

-
Gwen'...

Je suis censée repondre quoi, là?

-
Gwen'... Tu as casser cette foutue poignée de cette foutue porte de salle de bain?!?

-Euh... Oui?

- Gwen', ça veut donc dire que nous sommes coincés tous les deux ici, que Gustav' dort pour un bon bout de temps, que Georg n'est pas venu avec nous hier soir, cela veut donc dire qu'il y a des chances minimes pour qu'il puisse venir nous aider, et que Tom, qui n'a pas eu son compte d'heures pas sommeil ne viendra évidemment pas nous aider...

- Euh... Oui?

C'est vrai, j'ai vraiment l'impression de me répéter, mais je peux vraiment dire que ça.

Il avait résumé parfaitement bien la situation.

Il s'asseya à terre, tout en soufflant fortement.

-
Il nous reste plus qu'Emilie...

Je m'asseya à mon tour à terre, mit ma tête entre mes mains, et baragouina quelque chose d'imcompréhensible.

-
Quoi?

- Quoi Quoi?

- Quoi? Répéta-t-il.

-
Ben, enfaite... Emilie est parti rejoindre le père de Gustav' pour quelques jours... Elle rentre dans une semaine.

Il posa à son tour sa tête entre ses mains.

-
Ca y ai, c'est sûr, on a plus aucune chance.

-Mais non, dis pas ça, esseyai-je de le réconforter.

-
Comment ça, " je ne dis pas ça"?!? Mais c'est la VERITE!

- Gustav' va bien finir par se réveiller, fis-je, esséyant de me convaincre moi-même par la même occasion.

- Non, non, et re-non! S'enerva Bill.

-
Bill, t'enerves pas, fis-je, d'une voix douce.

Il s'arrêta aussitôt.

Le pire dans tout ça, c'est que la salle de bain est vraiment petite.

Dans notr' précipitation, j'avais choisie celle la plus petite, et Bill n'avait même pas pensé qu'il y avait une autre salle de bain à l'étage, la mienne pas conséquent.

J'étais assise juste en face de Bill, et nos deux pieds nus se touchés.

Contact agréable.

GIFLE MENTALE.

NAN, MAIS CA VA BIEN, GWEN'!

J'crois qu'on a du rester au moins une heure comme ça, sans bouger, en attendons que Gustav' se leve pour venir nous faire sortir d'ici.

Ce fut Bill qui brisa le silence en premier, après deux heures d'attente.

Sa voix était vraiment caverneuse, et ses yeux fuyaient les miens.

Je crois qu'il a vraiment mis longtemps à se décider à me poser cette question.

Une question que je me posai depuis que je connaissais Bill.

Et donc, cette question n'est que...

-
Tu veux savoir pourquoi est-ce que j'étais si méchant avec toi, depuis le premier jour?

# Posté le vendredi 20 avril 2007 15:23

Chapitre 4: Poignée cassée

Chapitre 4: Poignée cassée
Chapitre 4: Poignée cassée

Mon ordi a beugué.
Pour une fois, je ne me suis pas enervée.
Je suis resté très calme.
Je les rallumé.
Il n'a toujours pas marché.
Alors je l'ai rallumé une troixieme fois, et j'ai enfin écrit la suite.
Ce n'est pas une question de bonne humeur.
C'est juste une question que j'aime écrire ce passage.







J'espere qu'il ne va pas m'apprendre qu'il aime le jambon*, sinon je jure que je l'égorge.

Mais non, d'après sa tête, il n'a pas envie de m'annoncer ceci.

Enfin , je crois.

Alors, tout doucement, j'hocha la tête, pour lui montrer que je suis prête à attendre la vérité.

Celle que j'attends depuis le début.

Il releva lentement la tête, et me regarda longuement, droit dans les yeux, sans jamais sourciller.

Je su qu'il allait tout me dire.

Tout.

-
La premiere fois que je t'ai vue, je t'es trouvé si....

Il chercha longuement le mot qui allait me mieux à notre rencontre.

Tellement longtemps, que nimporte qui aurait pu croire qu'il avait changé d'avis, qu'il ne me dirait jamais le pourquoi du comment.

Nimporte qui.

Sauf moi.

Parce qu'à cet instant précis, je savais qu'il me dirait tout.

J'avais confiance.

Confiance en la personne qui m'a toujours detestée.

Peut-être suis-je trop gentille?

Non, je ne le pense pas.

-
Si... Fragile.

Fragile?

Oui, je l'étais.

Mais il n'y a eu que toi qui aurait pu le deviner.

Je ne montre jamais mes sentiments.

-
Et si... Gentille.

Il rabaissa lentement la tête.

Et, encore une fois, pendant l'espace d'une nano-seconde, je crus avoir mal entendu.

Je crus...

Qu'il aurait pu dire autre chose.

Tout, sauf... gentille.

Je voulu répliquer, mexclamer, lui donner mon avis.

J'allais même le faire, mais , en le voyant, lui, allongé à même le sol nu, fuyant mon regard, remettant sa tête entre ses mains, je refoula mon envie.

Mais, Bon Dieu, par quels moyens a-t-il réussi à me detester?

Je n'avais strictement rien fait.

Un autre regard vers lui, me donna l'envie ne le serrer contre moi et de lui caresser tendrement les cheveux, tout en lui murmurant des mots gentils, comme aux petits enfant, vous voyez?

Mais je ne le fis pas.

Car, malgré tout ça, je ne peux m'empêcher de lui en vouloir.

Il a toujours eu tout ce qu'il voulait.

Une vie parfaite.

Il a eut...

Une famille, un frere, une mère.

Il a toujours tout réussi.

Il a fait carrière...

C'est un chanteur.

Et la premiere fois qu'il m'avait vu, il m'a automatiquement détesté.

Mais, pourquoi?

Pourquoi ne me le te dis-le pas?

Je ne peux pas m'en empêcher.

Je m'approche doucement de lui, et le prend dans mes bras.

Je crois que, lui aussi, il se demanda par quels miracles est-ce que je fesais ça.

Je crois, que, il se demanda, pourquoi j'avais fait ce geste.

Avait-il voulu se dégager de moi?

Peut-être...

J'en doute.

Je le serra, encore plus fort que moi, et s'en même m'en rendre compte, des larmes coulerent le long de mes joues, qui vinrent d'écraser à terre, tout comme les siennes.

Il se dégaga tout d'un coup de moi, et reprit de plus belle, les larmes coulant toujours autant sur ses joues.

-
Attend, j'ai pas fini...

Il avait le hoquet.

Ca aurait pu être comique.

J'aurai pu en rire.

Mais jamais je ne l'aurai fait.

-
A la seconde où tu es rentré dans ce foutu salon, continua-t-il, les yeux brillants, je me suis rendu compte que tu étais...

J'esseya de le reprendre dans mes bras, mais il ne voulut pas.

-
Mais tu ne comprends donc pas! S'écria-t-il. Comment peux-tu ne pas m'en vouloir, après toutes les horreurs que je t'ai faites ? Hoqueta-t-il.

-
C'est toi qui ne comprend pas... Murmurai-je.

Je ne crois pas qu'il m'entendit, restant dans ses illusions, embarricadés par ces milions de mirroirs qui lui renvoyaient cette image horrible de lui...

L'image qu'il m'avait, bien malgré lui, fait voir.

La seule.

-
Gwen'... Murmura-t-il, me regardant une nouvelle fois dans les yeux.

Je releva la tête.

-
J'avais peur...

Je sais.

-
Peur de tomber une nouvelle fois amoure...

La fin de la phrase resta coincé dans sa gorge, erfusant de sortir, refusant de me laisser apercevoir ses sentiments.

Refusant l'accès...

A lui.


-
Gwen'...

Lentement, il s'approcha de moi, et me prit contre lui.

Je me laissa faire, bien trop d'émotions me venaient d'un coup.

Il enfouit sa tête dans mon cou, et je fis de même.

On resta longtemps, comme ça, l'un contre l'autre, se demandant l'un comme l'autre si tout ça n'était qu'enfaite qu'un rêve, que nous révions, chacun de notre côté, et enterieurement, aucun d'entre nous deux voulait se réveiller.

Plus tard, nous nous endormîmes, et quand je me réveilla, la premiere, je le regarda longuement avant m'apercevoir que la porte de la salle de bain était entrebaillé.

Je m'enleva de ses bras, et apercut un petit bout de papier.


Vous étez tellement mignons que je n'ai pas pu vous réveiller...

Gustav'.



Je sortis de la salle d'eau, rejoigna ma chambre, aggripa ma valise, et mis toutes mes affaires dans cette derniere.

Je griffona un leger mot à l'encontre de Bill, et sortit de cette maison.

Je la regarda une derniere fois, et les larmes se bloquerent dans mes yeux, ceux-ci déjà embués de larmes.

Et puis, sans me retourner, je continua à marcher.

A marcher directement vers l'Est.

Un jour, ma mère m'avait raconté un de ses comtes qui se terminait tellement bien...

Je m'étais rebéllée, ce jour-là, je m'en rappelle encore.

Je lui avais dis que ce n'était pas juste que tout se termine tout le temps tellement bien.

Elle m'avait souri faiblement, et avait rajouté, en me caressant doucement les cheveux.


" Il faut bien qu'un jour le carosse redevienne citrouille"


Je n'avais pas compris.

C'était, il y a si longtemps...

J'étais bien trop petite.

Mais c'est aujourd'hui, plus que jamais, que je compris les dernieres paroles qu'elle avait eu avant de mourrir.


Et, en relevant mon visage baigné de larmes vers le soleil, qui brillait si fort en cette début de matinée, je me dis que j'avais raison.

Après tout, il soufrira beaucoup moins sans moi...

Et il m'oubliera.

Ou, du moins, il esseyera.

Tout comme moi.

# Posté le samedi 21 avril 2007 12:59

Huhu

Huhu
Huhuu^^
BiJour les La PopulaSs'!
Aloors est-ce vous avez aimmmmééé[euh]?
Sisi.
C'était la fin.
Mais est-ce j'peuuux vous proposer quelque chose?
Un
Tome 2 , ça vous dis?
Si ouii, j'vous expliquerais tout dans cet article quand j'aurai reçu quelques com's pour savoir =)
BizOuIlle!




Voilà.
J'ai reçu pas mal de Coms et franch'ment merci.
Beaucoup de personnes m'ont dit qu'elles avaient aimé ma fic, qu'elles ne voulaient pas que ca se termine aussi mal, etc..
Ben, j'comprends pAske Muah même une fan assoiffée de Lecture de Fan sur Th, j'veuuux tijouuurs une Happy end =).
Donc, j'comprends les gens qui me le demande.
Sinon, je voudrais remercier Marion, qui m'a posté un com qui m'a vraiment fait plaisir =).
Et Julie qui mécrit au moins 10 coms par article^^.
Flora, qui, me dit tout le temps qu'elle m'aime.
Tkt' moii aussi ma P'tite Anulisatriice =).
Mais je ne remercie pas qu'elles, bien sûr...
J'remercier vraiment toutes celle qui me laissent des com'ss!
Bon, ben , kom' j'ai vraiment enviie de continuer à écrire, j'vous promets un deuxieme Tom(e) [ xD]
Mais, cette fois, tout se passera par les yeux de Bill!
Pour changer un peu! xD
Alors, voilà, déjà j'vous préviens direct'ment que l'histoire ne va PAS se commencer just' après la scene que je viens d'écrire, mais qui va y avoir un temps de décalage xD.
Bon, groos biZoux à tout le monde!

Merciiii encoowre =)




EDIT:
La suite est posté sur Fiction-483
Merci a tous ceux qui y sont déjà allés^^.



La suite devrait arriver Mercredi, ou demain dans la matinée ou dans la soirée.
J'dis bien peut-être, car rien n'est sûr^^.
BizOuuüille à tous ... xD

# Posté le dimanche 22 avril 2007 04:40

Modifié le lundi 23 avril 2007 15:17

Cha pitre 1.

Cha pitre 1.
Je m'installe confortablement sur un des fauteuils en cuir qui ornent l'allée centrale de l'avion, et prend mes aises.

Quelques minutes plus tard, une jeune fille, d'une vingtaine d'année prend place juste à côté de moi, et s'assoit avant de m'adresser un joli sourire.

Je l'observe discretement, et remarque que ses formes me disent quelque chose....

Que je ne serais dire.

Qu'importe, ça doit sûrement être une de ses anciennes Top-models, vu son joli visage et son corps bien formé.

Ah, oui. Je ne vous l'ai pas dis?

Je suis dans un de ses avions qui ne prend que des Stars.

Vous savez?

Les avions qui coûtent la peau du cul , mais qui sont entierement sûr!

En marchant dans l'allée, j'avais pu remarquer la Top-model qui fesait la une des magazines depuis pas mal de temps, et une autre qui avait été la principale défileuse de l'année 2014.

Ah, oui, exusez-moi, j'ai omis de me présenter.

Alors.

Déjà, je m'appelle Bill.

Bill Kaulitz.

Ce nom vous dis quelque chose, mais vous n'arrivez pas à vous donner une image à placer sur ce dernier?

Alors, reprenez les anciens magazines des 8 années précédentes, et prenez le Leader du groupe "Tokio Hotel".

C'est moi.

Ah, et...

Comme nous sommes en 2015 à l'heure qu'il est, je pourrais aussi vous dire que j'ai 24 ans.

Lz groupe s'est séparé il y a quelques années.

Il y avait beaucoup trop de disputes entre Tom et Gustav', qui ne s'entendaient plus du tout depuis un certain temps.

Nous avions tout fait pour que le groupe puisse se réconcilier, mais les tentatives avaient toujours étaient vaines.

Les disputes reprenaient toujours plus violentes les unes que les autres.

Donc, nosu avions décidés d'un commun accord d'arrêter le groupe pour quelques mois.

Puis, les quelques mois s'étaient transformés en quelques année, et puis, nous avions finalement décidés d'arrêter définitivement le groupe.

Je n'ai même pas ésséyé de re-faire une carrière en solo.

Je refusais cette idée, pourtant poussé par Tom.

Celui-ci est prof de guitares, et les eleves se bousculent pour pouvoir assister à ses cours.

Gustav' et Georg?

Je les ai completement perdus de vue.

J'ai juste vaguement entendu parler comme quoi que Georg serait devenu le Patron d 'une grande lignée de grandes boîtes de nuits, réparties un peu partout en Europe.

Voilà, je crois que j'ai coompletement récapitulé les dernieres années qui se sont déroulées sans vous, et je peux maintenant reprendre le cours normal du présent.

Et à cet instant même, je suis dans un avion en direction de Sidney, bien décidé à prendre quelques vacances méritées.

De toute façon, j'ai maintenant assez d'argent pour ne plus travailler jusqu'à la fin de ma vie.

Mais je suis completement opposé à ça.

Completement.

C'est pour ça que j'aimerai bien pouvoir trouver un petit boulot de mannequinat dans cette grande boîte de Mannequins masculins.

D'ailleurs, le nom m'échappe completement.

Ah, l'avion est prêt à décoller.

D'ailleurs, je sens les mains de ma voisine se planter fermement dans un des accoudoirs, et de continuer à regarder fixement devant elle.

Elle devena de plus en plus livide, et se pincer de plus en plus les levres.

Encore une fois, ses traits me rappelerent quelque chose...

Mais je n'avais beau chercher, rien ne me venait.

Je me pencha donc sur elle.

-
Vous avez un probleme, mademoiselle, lui demandai-je, d'un ton confiant.

-
J'ai un peu peur du décollage, me fit-elle, en m'adressant un pauvre sourire.

-
Vous êtes exactement comme mon frere, lui dis-je, en souriant.

-
Ben, ça va, j'suis pas la seule, alors, me dit-elle, en riant un peu.

Ben voilà, j'ai comme même réussie à la descrisper un peu.

-
Et sinon, pourquoi allez-vous à Sidney? Demandai-je, bien décider à lui faire oublier ce satané décollage.

-
Je travaille là-bas...

- C'est vrai? Je vais moi-même esséyé de trouver un petit boulot là-bas...

- Un boulot qui serait quoi?

- J'aimerai m'esseyer dans le mannequinat ... Lui avouai-je.

Elle me souria étrangement.

-
A Sidney, il n'y a qu'une boîte spécialisée dans le mannequinat...

- Je sais, fis-je, tranquillement.

-
Nous risquons donc de nous revoir, fit-elle, simplement.

J'allai lui demander pourquoi, quand je remarqua que nous avions décollé depuis pas mal de temps.

-
Nous avons décollés! Fis-je, en lui souriant.

Elle ouvrit nettement ses yeux.

-
C'est vrai? Oh, merci beaucoup, je n'aurai jamais réussi sans vous...

- Pas de quoi... Lui souriai-je.

Nous continuâmes à discuter tout le long du voyage, et nous quittâmes à l'entrée de l'aéroport.

A peine le temps de regarder si mon Taxi était arrivé, qu'elle avait déjà disparu.

-
Merde.



________________________

La suite est enfin arrivée^^
Bizoux

# Posté le mardi 24 avril 2007 15:27

Modifié le mercredi 25 avril 2007 08:28